ma note
-/5

moyenne
3.44/5

Breaking News

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les avis de Cinemasie

17 critiques: 3.32/5

vos avis

79 critiques: 3.51/5

visiteurnote
Jérémy 4.5
dll_povtyp 3.75
Illitch Dillinger 3.25
Manolo 3
Hidelirium 2.5
Mounir 2.75
Samehada 3.75
Hotsu 3
LKF 3.75
sanosuke 3.5
Cuneyt Arkin 3.5
Chip E 3
Sifu Tetsuo 2.5
aucun 4
Toru 2.75
Kokoro 4
wallace 3.5
tynitoons 4
koalaurent 3
La girardasse 3.75
FREDDYK 4
jeff 3.75
Sauzer 3.25
Bastian Meiresonne 4
seka 4.5
gerald 3
changlong 3.75
Izzy 4.25
Iron Monkey 3.5
Jiulong 3.25
Zalem 4.5
Hots@uce 3.75
chronofixer 3.5
Jérôme.D 4.25
Piaku 4.5
jool 3.75
750XX 2.75
893 2.25
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niconewfunk 3.75
Bart052 4.25
bazdebaz 4
Black_pantha 4
el sinior canard 3.75
Firimar 3
Fred30 4
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jeff_strike 2.25
JoHell 4
jep 3.75
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KrazyMeer 2
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osdohtem 4
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Titeuf@ 4
Tred 3.75
tu0r 3.5
LIVEFROMHK 4.25
Oh Dae-soo 4.5
Bama Dillert 3.75


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Superbe !

Le plan séquence d'ouverture donne le ton : Johnnie To est en confiance et maitrise son projet. Le reste du film est à l'avenant, tout y est magistralement maitrisé. Un très bon film.

10 août 2010
par Jérémy


Ralenti or not ralenti ? moi, j'ai choisi

Breaking News est une œuvre assez représentative du style et du travail de Johnnie To. Seulement voilà, j’avoue que je ne suis pas un grand fan de ce réalisateur hong-kongais et je ne suis pas très surpris de ne pas d’avoir apprécié que très modérément Breaking News. Tout commence en fanfare avec une énorme fusillade, les images sont certes superbes, mais aussi assez pompeuses, même s’il faut reconnaître que le début du film est impressionnant. Ensuite, l’intrigue et l’intensité s’effiloche avec le temps. L’esthétisme et la mise en scène sont très poussés, et ce au détriment du dialogue et de l’interactivité entre les acteurs. Pourtant, Breaking News ne manquent pas en confrontation entre les personnages, seulement un minimum de fond dans les textes est de rigueur. Mais si je ne suis pas enjoué, tout n’est pas mauvais, mais je m’attendais à mieux. Par contre, les amateurs de Johnnie To apprécieront.

14 septembre 2008
par Hidelirium


Super divertissement mais manquant d'envergure.

Breaking News malgré de nombreuses choses séduisantes, essentiellement dans la mise en scène, est un To assez froid et manquant d'envergure. Il plaira à ceux qui aiment les polars urbains mais décevra par son acting moyen et son côté commercial voire simpliste. Ce n'est pas un si mauvais film mais quand l'on regarde la filmographie du cinéaste, il s'agit d'un de ses polars les moins intéressants.
Sur le plan personnel, il s'agit du film qui m'a fait découvrir Johnnie To et qui m'a quand même furieusement donné envie de voir ses autres films.

22 juin 2007
par Hotsu


A classer dans les bons To !

Sans etre transcendental, ce film reste tres divertissant, presque sans faille. Malheureusement comme souvent chez To ( a quelques expressions prets style ROOT), il peche par manque d'ambition et se contente de mettre en image son film tel un honnete "faiseur". Son cinema, bien qu'en tout point de vue superieur, me fait parfois penser a celui de Besson. Propre, efficace voire classe mais... vide ( exception faites de ROOT et d' Election). Reste que le film est hautement recommendable meme si on aimerait que le To se casse un peu plus les meninges pour son prochain opus.

08 septembre 2006
par LKF



Un bon polar avec une mise en scène efficace, qui dénonce le pouvoir qu'ont les médias dans notre société actuelle

29 août 2006
par sanosuke


Solide polar sans temps mort

Après un premier plan séquence particulièrement remarquable par sa gratuité (faut apprécier la beauté du geste quoi!) et un séquence d'introduction particulièrement prennante, voire haletante, le film se déroule de façon très fluide, sans heurt, sans temps mort. L'on voit que Johnnie To a tout fait pour rentre son récit le plus fluide possible, quitte à rennoncer à des à-cotés qui sont classiques dans les films du genre: psychologie des personnages et choses y-afférantes. Ici, il s'agit d'en mettre plein la vue, de faire passer au spectateur une heure et demie de spectacle léger. Quand le ton se durcit un peu, sur la fin, l'impression que l'on a est bizarre car le film devient cruel, comme si To voulait dire: les autorités auront beau vouloir faire de ce genre de faits divers un spectacle héroïque, la vérité est que ce genre d'histoire finit toujours mal, de la plus sale des façons. Que l'on soit déstabilisé par ce changement de ton, cela est très probable dans la mesure où To ne la prépare pas. Qu'elle en soit plus pertinente, cela n'est pas sur. Au final, reste un spectacle constant, arrosé d'humour, et d'un bon sens de l'entertainment. Bref, pas de quoi fouetter un Mann, certes, même un Lam des bons jours genre Full Alert, mais un bon moment en perspective.

21 août 2006
par Cuneyt Arkin


Une réussite du néo-polar HK

Une mise en scène dure et moderne au sein de laquelle culmine cette fameuse fusillade d'introduction sous forme de plan-séquence, des péripéties palpitantes et une intéressante critique des médias pour un polar HK qui n'a guère volé sa solide réputation. Si l'ensemble souffre d'une certaine absence de personnalité – l'influence américaine saute aux yeux – et de protagonistes un peu fades, on ne peut nier les prouesses de Johnnie To dans l'art de filmer l'action. Soufflante de réalisme, celle-ci contraste avec les épiques ballets sanguinolents d'autrefois qui caractérisaient les œuvres de John Woo. The Mission et PTU demeurent sans doute plus essentiels pour qui souhaite explorer l'univers de To, mais ce Breaking News n'en constitue pas moins une honorable réussite du genre. Du bon cinéma d'artisan.

25 juillet 2006
par Chip E


Dommage...

Le film de Johnnie To part sur de bonnes intentions mais je trouve qu' il peine vraiment à décoller. D où la désagréable impression d' assister parfois à un film très bavard. Seul le personnage joué par Simon Yam est intéressant. Par contre le rôle du flic interprétée par Kelly chen (pas trés motivée) manque de profondeur. De plus l' actrice ne dégage aucune expression au visage. Du coup ça plombe péniblement le film. Malgré une réalisation exemplaire de Johnnie To (vue la vitesse à laquelle il a réalisé le film), "Breaking News" manque de rythmes. Dommage, ça aurait pu être un très bon polar.

22 janvier 2006
par Sifu Tetsuo


C'est du bon....

Voila un film qui déménage sévère, les fusillades sont bien pur, y a pas de fioriture, l'histoire s'enchaîne bien, les acteurs sont excellents, et Cette chasse dans les immeubles, pff.....ça fait mal....c'est claire ce film c'est du lourd. La fin est peu etre trop légère apres une relécture du film.... Un film que j'ai vu et revu sans peine....

17 août 2005
par aucun


Bien mais sans plus

On pouvait espérer mieux de ce polar de Johnnie To. Un scénario simple, des personnages peu innovants si ce n'est ces preneurs d'otages qui vont foutre leur petit bordel dans cet immeuble et une guerre des médias dont on se demande le véritable sens : un peu léger pour être efficace.

Car il faut bien le dire, le scénario est maigre et l'action relativement plate (quand vont ils se décider à sortir de cet appart ?). Passons sur les prestations des acteurs qui sont convenables, mais où personne ne sort auréolé. Surtout pas Kelly Chen qui brille de nouveau par son plat absolu. Cette fille ne sait pas bien exprimer des émotions et c'est bien dommage qu'on ne s'en soit pas encore rendu compte.

On laissera tout de même au film une réalisation efficace, une histoire bien menée et des personnages (nottament les preneurs d'otages et le flic) relativement intéressants. Ca reste donc un bon polar, mais vraiment sans prétentions...



05 mai 2005
par Toru


Reality chaud

BREAKING NEWS arrive après le énième renouveau du cinéma HK dû à INFERNAL AFFAIRS.L’ambiance très contemporaine fait d’ailleurs immédiatement penser à la fameuse trilogie et à la dernière vague du polar HK.Téléphones portables,Internet,omniprésence des médias dans la vie quotidienne,et toujours la surpopulation : ces barres d’immeubles affreuses ou s’entassent les autochtones sont symptomatiques de la réalité sociale du lieu.L’autre référence restant bien sûr le policier US,HEAT et Michael Mann en particulier. Si la manipulation médiatique est à la base du propos, le traitement n’en fait pas des tonnes sur le sujet : on reste dans un authentique film de genre, certes intelligent, mais ou la dénonciation d’une situation est parfaitement visible à travers les comportements, les attitudes et les réflexions des protagonistes, sans qu’il soit nécessaire de théoriser plus sur la question. Il est vrai que la mise en scène est une merveille de précision, permettant un suivi des évènements au plus prés, Johnny To sachant parfaitement utiliser cet espace pourtant si souvent utilisé sur grand écran que l’on croirait être aller souvent dans le coin. Le déroulement implacable des faits est passionnant, ne laissant jamais le spectateur en route avec des plans très soignés de gunfights s’enchaînant superbement sur 1H30 sans que la moindre lassitude ne pointe. Car nous sommes devant des personnages forts, au caractère et aux motivations bien déterminés par un scénario en béton, des vrais héros ou anti-héros, et pas simplement de sinistres pantins qui s’agitent entre deux explosions sans aucune crédibilité. Contrairement à INFERNAL AFFAIRS, ce film choisit délibérément de ne pas capitaliser sur le glamour de ses interprètes : Richie REN Xian-Qi et Nick CHEUNG Ka-Fai n’ont pas le charisme immédiat et la célébrité mondiale d’un Tony Leung, mais ce point rajoute au réalisme malgré des contre-emplois évidents.Kelly CHEN Wai-Lam elle-même sortie de la trilogie IA est moins sophistiquée dans ce film-là, et s’avère parfaite dans ce rôle de femme déterminée et en apparence glaciale .Tout le casting est en fait à la hauteur, l’homogénéité de la troupe empêchant toute tentative de starisation d’un seul comédien. Quant aux touches d’humour, elles sont bienvenues et suffisamment discrètes pour ne pas gâcher le plaisir. Vieux routard du film HK, Johnny To accède depuis quelques années à une reconnaissance internationale légitime, et si sa manière ne s’encombre jamais de fioritures auteurisantes, il reste fidèle à un style qui soigne la forme mais respecte le fond, maître incontestable d’un cinéma de genre souvent jouissif mais sans cesse en quête de renouveau.

29 avril 2005
par Kokoro


Un sujet d'actualité

C'est le moins que l'on puisse dire à propos de Breaking news. Notre époque accorde davantage d'intérêt à la forme qu'au fond. Preuve en est l'avènement de la télé réalité et autres émissions tapageuses du même accabit sur nos chaines TV. Seul compte le spectacle y compris là où il n'y a pas lieu d'en avoir. Ici justement, il s'agit d'une prise d'otages. Pas vraiment récréatif. Et pourtant, chacune des parties présentes va faire son maximum pour paraitre à son avantage par tout les moyens de communications et toutes les ruses médiatiques possibles et inimaginables. D'habitude plus enclin à privilégier la forme, Johnnie To signe là un film plus critique que la majorité de sa filmographie et c'est tant mieux. Peut-être un signe du temps qui passe là aussi, pour quelqu'un plutôt connu pour décrire des ambiances à l'image de The mission. A l'arrivée, peut-être pas son meilleur film cependant, le récit cédant malgré tout à certaines facilités, notamment sur son denouement. En tout cas largement supérieur à la majorité des Die hard et consorts, de par son cynisme et cette pointe de constat social.

08 mars 2005
par wallace


breaking news bon thriller a voir en avril

tout débute comme chez the master Welles ( "la soif du mal" ) en plus concret: personnages en place, idée toute faite de l'intrigue; en plus chaud: scène de fusillade ahurissante bien introduite par les allers et venues de la caméra (bien moins balourds [ ennuyeux] que ceux de "the player" de Altman), pas de champ contre champ, pas de coupure, pas de raccords, rien que le flot des mots, de l'action qui se déroule devant nos yeux. je sais pas à quoi ressemble "l'arche russe" de Sokourov (tourné d'une traite, en un seul plan de près de 2h) mais si on voulait une définition du plan séquence on aurait en la personne de johnnie To celui qui l'aura le mieux exprimée: la suprématie, l'omniscience de la caméra, de l'oeil du spectateur sur les évènements auxquels il assiste, être là partout sans aucune contrainte de déplacement, tout voir sans être vu (merci du peu), et voir quoi?! le film ne s'arrête pas à ce plan séquence, mais ressemble plus qu'il ne se distingue aux/des autres films d'actions du même genre. on notera l'idée originale (... originale?..) de traiter de l'impact des médias, et l'influence qu'ils opèrent sur nous, dans l'approche qu'ils font de quelque évènement que ce soit, ici l'insécurité ( aah, cette grande garce ) dans la banlieue de HK et la mise à mal faite à la police locale par une bande de grands bandits. le film tient donc son statut pendant 1h30 et se termine pas aussi "bellement" qu'il a commencé. mais bon, on pourra toujours se repasser en boucle le plan séquence d'ouverture pendant la même durée. on y perd pas tellement au change. donc, à voir!! en tout cas, tout ce qui est signé johnnie To est à voir. lus'

28 février 2005
par tynitoons


Deux aproches, deux avis.

Une recette qui s'épuise, non pas tout à fait. Là on touche le fond. Pour moi le constat est accablant, il suffit de faire un film typé "flics contre gangsters dans les rues de HK" avec un gros casting/budget pour être talentueux... arrêtons le délire ! Remetons un peu les choses à leur place et n'ayons pas peur de casser les faux mythes. J'en ai assez de voir ce genre de réalisateurs médiocres sublimés par le large public ! J.To passe à une centaine de kilomètre d'un bon film, "Breaking News" est un film d'action primaire ratté, à l'image de beaucoup d'autres. Et qu'on vienne surtout pas me dire qu'il s'agisse d'un thriller intellectuel sur le maniement des médias avec un quelconque second degré... Je passe aussi sur la musique irritante et l'humour pitoyable comme le gag du pet. C'est insuportable, c'est nul. Le scénario en lui-même aurait pu être intéressant si seulement il n'avait pas eu la malchance de tomber entre les mains moisie de J.To. Du coup on a quoi de concret à l'écran : une fusillade, un plan de caméra pseudo originaux (je vous passe le travelling derrière la voiture pour faire la pub de la marque), une fusillades, un gag de la peau de banane par exemple (typiquement humour HK), une fusillade, une jolie nana flic (ben oui pourquoi se priver, ça augmente d'un point la note des spectateurs masculins), une fusillade... Bref le film d'action HK par excellence, réalisé par une pointure reconnue, adapté pour le fan nostalgique en mal de gunfight testostéroné, et qui moi commence à me chauffer les oreilles sérieusement. Questions subsidiaires : Le navet est-t-il l'objectif fixé par J.To pour ces années 2000 ? Il est bien parti dans sa lancée, il s'en rapproche et n'en a jamais été aussi près. Admirez ce decrescendo abissal : Lifeline, Running out of Time 2, My Left Eye Sees Ghosts, PTU, Running On Karma, Breaking News. Le ciné US est mort, c'est au tour du ciné HK de tirer sa révérence ! C'est un ressenti général sur l'ensemble des films qu'il m'a été permi de voir durant ces dernières années. Je vous fais le pari qu'en 2010 les meilleures productions HK seront encore pire que ce qui se fait de de plus mauvais dans cinéma d'action américain actuel. Ma première note : 1,75 / 5 --- Je viens de le revoir sur grand écran depuis. Ma critique au deuxième regard est beaucoup plus clémente et moins méchante. En effet, je lui trouve en fin de compte un fond de distraction tout public qui divertit son homme convenablement. J'ai aussi plus aprécié le travail de réalisation cette fois-ci, disons que j'y ai fait plus attention puisque je connaissais le scénario. L'histoire elle reste toujours aussi nazepour moi mais bon... ça dépend des goûts. Bref, un film que je qualifierai finalement plus de moyen que pitoyable. Comme quoi, un revisionnage ça peut parfois ouvrir les yeux sur certains côtés d'un film, même un classique thriller HK. Ma seconde note : 3 / 5

18 février 2005
par koalaurent


Un Johnnie To dans la moyenne

Contrairement a certains realisateurs plus cotes en occident qui nous gratifient d'un film tous les 5 ans se regardant le nombril, Johnnie To sort un film tous les 6 mois. Si ce "Breaking News" ne revolutionne pas l'histoire du cinema, il est bougrement efficace et s'inscrit parfaitement dans l'oeuvre de qualite de son realisateur.

25 octobre 2004
par La girardasse


TRES BON POLAR DE MISTER TO

A voir sans hésitation. C'est très bien filmé, Il n'y a quasiment pas de temps mort et les acteurs sont convaincant. Comme généralement à son habitude, Johnnie TO nous orchestre avec brio un très bon polar.

14 octobre 2004
par FREDDYK


excellent travail de J. To

n'étant pas spécialement "fan" du cinéma de J. To , je me suis quand meme décidé a regarder ce "breaking news" dont les critiques sont quand même en général très positive, et bien pas de regrets, ce film est drolement bien foutu, une mise en scène particulierement soignée, un scènario en beton (il y a assez de critiques qui parlent du scenario je vais pas le ré-ecrire), les acteurs auraient pu être un peu plus "percutant" (mention spécial quand meme a Lam Suet, qui me surprend de plus en plus meme si son role n'est que secondaire et a Hui Siu hung pour ces pets majestueux.....sic) mais de toute façon cela reste un excellent film, en tout cas nous voila encore un peu plus copains Johnnie et moi.

08 octobre 2004
par jeff


Fade mais explosif

La maîtrise du réalisateur évite au spectateur d'être trop regardant sur le reste du film,des personnages squelettiques,une critique courageuse de l'exploitation de l'information mais rien de plus,dommage.

25 septembre 2004
par Sauzer


La TO-tale !

On reprend les mêmes ingrédients et l'on re-commence. Conjuguaisons à l'infini, les films de To se suivent, se ressemblent, mais se renouvellent à chaque fois. Acteurs, thèmes, lieux, même les scènes; mais voilà : l'univers de To est captivant et une subtile différence de ton, de sujet, d'extrapolation fait que l'on accroche, que l'on se passionne. Et puis, il faut regarder DERRIERE la façade. Tel que "My left eye sees ghosts" n'était pas une enième resuçée du film de fantômes à la "Eye", mais une refléxion sur le thème de "l'amour rend aveugle"; que l'excellent "ROK" était une véritable refléxion sur le cinéma d'action, "Breaking News" détourne une nouvelle fois le film d'action ultra-codé. Mettant en avant la refléxion des médias dans notre vie actuelle (en jouant à deux niveaux, puisqu'en cours de film, To réussit également à donner de la sympathie/apathie aux gangsters/flics, tel que les protagonistes le font de leur public à travers les médias), il développe une sous-intrigue : au lieu de s'attacher au flic se prenant pour Bruce Willis et que l'on n'entr'aperçoit qu'en filigrane, il s'attache aux gangsters et aux forces de l'ordre planquées; comme si l'on quittait McLane dans le premier "Piège de Cristal" pour suivre toute son aventure à travers les flics en-dehors de la tour et du flic noir, contact aux talkie-walkie de McLane... Théorie, que je développerai plus amplement ailleurs... En tout cas, To a l'étoffe d'un très, très grand réalisateur et on lui souhaite sincèrement de pouvoir ENFIN réaliser son grand projet de trilogie mafieuse, re-adaptation du "Parrain", mais se passant à HK !!!

19 septembre 2004
par Bastian Meiresonne


Johnnie To, maître ès Polar HK

Très bien mis en scène et possédant une réalisation dynamique, Breaking News est sans contestation un excellent polar HK. J'ai trouvé les scènes d'actions parfaitement orchestrées et filmées avec un style particulier. Tout les éléments du bon polar à la TO sont présent et Kelly Chen ainsi que le perso de Richie Ren sont bons et dégagent beaucoup de charisme. Pour moi ce film est une réussite de plus.

06 septembre 2004
par seka


Décéption pour ce nouveau TO!Reste un bon suspens!

Le film est faussement stylisé,hormis le superbe plan séquence de l'intro,les split screen sont totalement inutiles,et plutot brouillons,reste encore les ralentis,assez beaux. Le scope n'est pas utilisé comme a l'habitude chez TO,l'espace est moins bien géré(meme si je lui tire ma révérance pour avoir si bien tourné dans un si petit espace:les couloirs de l'immeuble!),on est loin de la mise en scène de PTU ou THE MISSION! Et pour une fois la musique n'est pas inoubliable(meme si elle colle bien a l'action),je préfère la musique plus simple de THE MISSION ou PTU,meme si on sent que ca a été fait avec très peu de moyen,les thèmes nous reste longtemps dans la tete! Ici les partitions musicales mélange plusieurs genre,pour un résultat plutot déconcertant:ca va de l'afrique,en passant par l'irlande(avec des petites touches de RUNNING OUT OF TIME)et l'espagne(on sent l'influence de CHAN KWONG WING pour son travail sur INFERNAL AFFIARS). Ensuite l'idée de la guerre des médias était plutot bonne,mais très mal exploitée,les personnages manquent de profondeur. Quant aux acteurs,c'est mitigé,NICK CHEUNG s'en sort bien(enfin c'est pas LAU CHING WAN,mais ca change de ces précédentes prestations...),RICHIE JEN en méchant je le trouve excellent,un role a contre emploi come j'aimerai en voir le plus souvent(meme s'il reste toujours aussi "gentil")...le seul bémol vient de KELLY CHEN...comment TO a pu embaucher une telle huitre?! Niveau suspense y'a rien a dire,on est a fond dedans,comment les méchants vont il sortir de là?!Commnet les flics vont les apréhender?!Comment tout cela va-t-il se finir?! Mais bon,sans etre ennuyeux,le film est plutot fade et sans profondeur par rapport au reste de la filmo de TO,puis je trouve les "pets" plutot déplacés pour ce genre de film,il a dù surement oublié qu'il tournait un polar,et non une énième comédie vaseuse. Bref,assez déçu!

20 août 2004
par gerald


Je t'attrapes, tu m'attrapes...

Le film commence par un long plan séquence où Johnnie To fait preuve d’une grande virtuosité, très bien. Puis on a le droit à un chassé-croisé triangulaire policiers-malfrats-médias mettant en avant le poids de l’image en tant que guide émotionnel. Les interprètes se doivent d’épaissir leur personnage respectif non dans la durée mais dans un champs limité par les contraintes du temps réel. Assez hermétique aux démonstrations virtuoses, je continue d’être emballer par les mises en scène de Johnnie To. Seulement ce n’est pas avec ce genre de film… de démonstration, qu’il va réinventer les codes existants. Tout comme un Tsui Hark mixant les notions de temps et d’artifices, Johnnie To mixe du mouvement dans du temps réel avec du balancement émotionnel. L’image est ce que l’on veut bien en faire ou dans ce cas ce que l’on veut qu’elle soit. Les effets inhérents à son champs d’action sont conditionnés par ce le fait qu’elle guide nos sentiments. Avec leur démarche pressée et organisée, leur attroupement prédéfini et leurs attitudes promptes et décidées, les policiers semblent être des chasseurs trop nombreux contre une proie au visage finalement plus humain que ce que sa condition semble vouloir en faire, en l’occurrence des malfrats qui viennent de commettre un carnage. L’image est tronquée, le poids du média fait se retourner les rôles. Cependant malgré une mise en scène encore une fois époustouflante, un jeu d’acteur se prêtant totalement à ce genre d’œuvre, je pense notamment à Nick Cheung en flic plus décidé que la norme qui excelle dans son attitude et son aptitude, malgré ces nouvelles expérimentations diligentées par un maestro formaliste hors pair, le film oublie de la profondeur. On est loin des grandes envolées lyriques d'un Loving You ou de la parodie ironicodramatique ( !) d’un A Hero Never Dies et même d’un déballement de plans séquences flattant l’image comme dans The Mission. Johnnie To est le principal artisan hongkongais actuel, c’est indéniable. On l’a maintenant très bien compris. Il va maintenant passer à autre chose, ou même revenir à certaines notions, hein… Ah oui ! Les artisans hongkongais devraient plus souvent penser à utiliser l'extraordinaire potentiel de l'acteur Richie Ren, des comme ça on en a plus eu depuis... Lau Ching-Wan, Francis...

09 août 2004
par Iron Monkey


La Milky way n'est pas morte !

Et bien mafois je ne suis pas du tout déçu! ce n'est certe pas une oeuvre de la trempe d'un "Where a good man goes"ou "The longest nite" mais quel beau reportage..c'est de la milky way comme j'aime et puis le casting j'adore surtout ce comédien que l'on voit depuis qq temps Richie REN Xian-Qi,dites il est du continent non ? Bref j'ai retrouvé cet atmosphére HK qui m'est si chère . Cette scène dans la cage d'ascenceur entre le flic "Nick CHEUNG Ka-Fai" et "Richie REN Xian-Qi" une amitié presque naissante..cela me rappel étrangement l'amitié elle réelle à la fin entre chow yun fat et Danny Lee dans un certain film.... Dommage que Simon YAM n'est pas été plus solicité il manquait néanmoins (d'ou ma note) un p'tit qq chose dans le scénar...un zest de rebondissement aurait été le bienvenu.

01 août 2004
par Jiulong




29 juillet 2004
par Zalem


Breaking News

2004 est l'année du retour du bon polar hk à l'ancienne, qu'on se le dise ! Tout comme Derek Yee avec son One Nite In Mongkok, Johnnie To replonge dans le paysage urbain des plus grands policiers hong-kongais (Full Alert pour To, The Longest Nite pour Yee) pour y filmer un duel cops/robbers contemporain car les médias deviennent une tierce partie de l'affrontement. Choix contestable pour Johnnie To car l'intérêt n'est vraiment pas dans l'insertion des journalistes dans cet affrontement mais plutôt dans l'abondance de portraits de personnages qu'il décrit ainsi que dans l'excellence de la réalisation (comme d'habitude serait-on pourtant tenté de dire). Tout d'abord, Johnnie To doit être le seul réalisateur hk à tirer le maximum d'acteurs sur-évalués ou bien à utiliser des acteurs à contre-emploi (Leon Lai, Ekin Cheng...) tout en proposant dans chacun de ses films des "seconds couteaux" plus que convaincants (Lam Suet, Maggie Siu). Dans Breaking News, on a le droit à la même formule, avec le bouffon (dans le bon sens du terme) Nick Cheung dans le rôle du flic déterminé (à la Lau Ching-Wan), un habitué des comédies/romances à deux sous, Richie Ren en bad guy plutôt sympa (à la Andy Lau), tous deux très bons mais loin de leurs modèles ; pour Kelly Chen, c'était pas gagné d'avance - il n'y a que dans l'excellent Lost & Found que son impassibilité fait mouche et concorde avec le récit. Ce retour aux sources balaye de ce fait tout effet clipesque ou autre sur-réalisation à l'américaine (malheureusement tant employée dans le cinéma hk récent - et même par To avec Fulltime Killer) et laisse place à des plans et des mouvements de caméra tout simplement déments. Le scénario très dépouillé est construit à partir d'un simple évènement (la mort d'un policier devant une caméra de la télé), à l'image du dernier MilkyWay (perte d'une arme à feu dans PTU), mais il réserve son lot de surprises et aide plus à constituer une ambiance et une attente (plus évident encore dans PTU). Les scènes d'intervention sont par ailleurs très bien rendues, grâce évidemment au talent de mise en scène de Johnnie To. Une oeuvre forte parmi tant de bouses, Breaking News écrase les autres films de 2004 sans trop de concurrence (mis à part ONIM); reste à espérer que d'autres réalisateurs suivront cette voie (et que le taux de comédies romantiques pourries diminue =).

25 juillet 2004
par Hots@uce


un polar de plus

qui n'invente strictement rien, Hong Kong n'innove plus dans ce domaine depuis quelques années déjà, et ce n'est pas BREAKING NEWS qui va changer la donne. il peut être comparé à PTU, même si ça me semble plus dynamique: l'histoire se passe sur un cour laps de temps, il ne se passe finalement pas grand chose (on est à cours d'idée?) et TO essaie de compenser par la forme. ici la réalisation est correcte, rien de transcendantal, même si on sent un certain travail malheureusement pas suffisant. la photo est pas mal, le reste aussi mais c'est du déjà vu, surtout à HK, et ce n'est pas des split screens ou des grand angles qui y changeront quelque chose. certains effets de style viennent ponctuer cette réalisation de manière peu convaincante (la caméra hésitante dans le début du film franchement ça ne fonctionne pas du tout). côté personnages, c'est du gros cliché et donc on s'y retrouve facilement mais des trucs bizarres (comme la femme flic, timide au début et qui joue la chef ensuite, comme ça...) et un manque de profondeur rendent cet aspect là insuffisant lui aussi. beaucoup d'autres choses à critiquer, des gunfights irréalistes par exemple (les mecs se tirent dessus en pleine rue et la plupart ne cherchent meme pas à s'abriter, ils restent plantés là à se flinguer et se louper..). ici ça ne marche pas vu le concept du film. celui ci est d'ailleurs archi sous-exploité: ça aurait pu être bien de pousser la réflexion sur le côté news/voyeurisme/manipulation des médias... et de faire suivre le reste dans une optique réaliste, avec un côté docu (très peu de séquences TV). ici ça ne sert que de prétexte à enrichir au minimum un scénario archi banal. voila. si c'est la crème de la prod HK 2004 ça fait peur, il s'agit juste d'un petit divertissement que l'on peut d'ailleurs très bien apprécier comme tel (c'est ce que j'ai fait), mais j'en attendait plus de Jonnie TO. ps: ah oui, le gag du pet, c'est bon on peut s'en passer, et en plus 2 fois...

09 juillet 2004
par chronofixer


24²

Johnnie To est un homme intelligent. Avant, ou en même temps, d'être cinéaste il est aussi spectateur et producteur. Il sait ce qu'il faut faire, et comment, pour trouver la recette idéale. Homme de concept philosophe à ses heures, il sait toujours comment, à partir d'une idée, développer une problématique qu'il va déplier tout au long du film. Dans Breaking news, la formule, c'est 24, la série, le chef d’œuvre télévisuelle de la Fox. Déjà To avait fait le coup avec Excpect the unexcpected de Patrick Yau, où il avait littéralement décalqué la série NYPD Blue. To est chinois, la contrefaçon, appliquer ce qui marche à l'étranger, il sait naturellement un peu ce que c'est. Mais To n'est pas seulement qu'un habile auteur de remake. Sa grande force avec Breaking news, ce n'est pas seulement d'avoir appliqué la formule de 24, l'idée du temps réel, sa mise en scène, son montage éclatant et resserrant sans cesse les points de vue, c'est surtout d'avoir appliqué la problématique interne de la mise en scène de 24. C'est d'avoir su resituer en l'insérant dans l'action et le dispositif ce que 24 ne montrait qu'en devenant une représentation. Ceci c'est bien sûr la représentation télévisuelle (ce qui en découle), l'effet reportage, l'aspect news de 24. C'est comment 24, par ses partis pris de mise en scène, montrait l'action depuis un dispositif donnant à voir un suivi où chaque chose se donnait à voir comme depuis une retransmission CNN. Mais un CNN qui aurait le luxe d'explorer non seulement l'action, mais aussi l'intimité de chacun. En quelque sorte de dépasser l'information pour devenir peut-être une antithèse de CNN. Comme formulation d'une impuissance de la chaîne en continue qui s'arrêtant à l'information ne donne qu'une idée des choses, alors que 24 pénètre l'intervalle de l'information. A sa manière une forme de documentaire fonctionnant au rythme de CNN. Ce que To fait avec Breaking news c'est de partir du fait que ceci est un spectacle. En quelque sorte il s'agit ici d'une sorte de 24 appliqué, où la mise en scène propre à la série est décryptée et recontextualisée. Il montre comment, à partir de ce que suscite 24, on peut se servir de son effet pour l'actualiser au sein même d'une problématique avec laquelle la fiction va jouer. To ne fait pas que du 24, il nous en offre une lecture. Il montre, dans un polar efficace, toujours aussi virtuose, palpitant, comment la série américaine peut être dépliée et à sa manière discutée. Sans jamais perdre de vue l'intensification de l'espace, une histoire de face à face qu'il apprécie tant, To se pose en petit maître parfaitement conscient des moyens propres de nos nouvelles images. Pour le plaisir d'un plan séquence, qui au-delà de la performance devient une belle manière de voir comment on peut positionner son regard au milieu d'une fusillade, To s'affirme avec Breaking news dans la droite ligne de parenté d'un Tsui Hark. Grand amateur de forme, il se montre ici comme ce qui a sans doute fait l'une des plus grande force du cinéma de Hong Kong : trouver des réponses et des solutions pour le cinéma à partir d'un autre qui s'impose : Hollywood toujours, grand accélérateur de liberté filmique. Trouver une liberté dans la contrainte qu'impose de reproduire ou prolonger le chef d’œuvre qu'est 24 montre aussi clairement comment To à une conscience aiguë du territoire sur lequel il est. Il sait, bien au-delà de tout opportunisme, saisir les différentes particularités de notre modernité pour en jouer avec le cinéma. L'homme qui bien avant Tarantino et son Kill Bill avait compris et actualisé avec Full time killer un cinéma qui se reconnaît en train de se faire, montre encore avec Breaking news comment les images ont désormais systématiquement à faire avec une question de situation. La place d'où on les regarde. Et les flics et mafieux de Breaking news ne sont que cela. Jouant avec leur webcam, leurs caméras vidéo et leur téléphone portable, ils ne nous montrent sans cesse comment chacun joue à être plus faux que nature. Chacun sait comment manipuler l'autre, chacun sait que désormais le monde n'est plus question que d'image. Que la réalité c'est de l'histoire ancienne, alors à quoi bon continuer à y croire ? To a su parfaitement saisir cette vérité du mensonge qui n'est désormais plus qu'un consensus. Et il nous offre, en toute honnêteté, en parfait faiseur d'images toujours aussi bien calibrées, un cinéma où entre jouissance et conscience de soi peut exister une place encore à prendre. Un peu à la manière des japonais, To a compris que c'est d'abord par l'adoption de la forme stricte que peut se déplier une essence des choses qui dans son imitation excessive dépassera l'original en devenant un objet autonome.

04 juillet 2004
par Jérôme.D


furious

dans la veine de the mission et fulltime killer, encore un putain de bon film d'action dans sa filmographie. johnnie to le roi de la mise en scene a encore frappe. le plan sequence du debut qui dure une bonne dixaine de minutes est tout simplement virtuose.

23 juin 2004
par Piaku


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